Archives avec l'étiquette : Luc-Olivier d’Algange

A propos de “Ils sculptent en nous le silence” de Gustave Thibon, par Luc-Olivier d’Algange

Sous le titre magnifique Ils sculptent en nous le silence, et précédé par une lumineuse préface de Philippe Barthelet, a paru un de ces livres rares qui illustrent l’excellente et bien connue devise initiatique: « Répandre la lumière et rassembler ce qui est épars ». Force est de reconnaître que ces essais, qui n’étaient point destinés tout d’abord à être réunis, se répondent à la perfection. Leur cohérence n’est point artificieuse mais essentielle: elle témoigne d’une aventure intérieure où l’admiration et la générosité eurent la plus grande part.

“Le flambeau de l’Analogie – Notes sur Joseph de Maistre et Gérard de Nerval” par Luc-Olivier d’Algange

Il existe dans la tradition française un fort courant songeur, surnaturaliste, mystique et prophétique qui, loin de soustraire à notre entendement quelque clarté que ce soit en éprouve les véritables puissances d’embrasement et de transfiguration. Comment ne pas entendre l’œuvre de Racine comme l’épanouissement d’un

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« Gabriele d’Annunzio. Entre la lumière d’Homère et l’ombre de Dante » par Luc-Olivier d’Algange

«  En quelque sorte, un dialogue d’esprit, une provocation, un appel… » Friedrich Nietzsche             Né en 1863, à Pescara, sur les rivages de l’Adriatique, D’Annunzio sera le plus glorieux des jeunes poètes de son temps. Son premier recueil paraît en 1878, inspiré des Odes Barbares

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Luc-Olivier d’Algange : « Nous qui avons franchi le Léthé », Notes sur Ezra Pound

         Les contempteurs d’Ezra Pound, qui tentent, avec une mauvaise foi plus ou moins notoire, de réduire son œuvre à l’idéologie, non moins que certains épigones qui la réduisent à un « travail d’intertextualité », exclusivement justiciable d’une sorte de critique littéraire para-universitaire, passent, mais c’est leur

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