A propos de “Ils sculptent en nous le silence” de Gustave Thibon, par Luc-Olivier d’Algange

Sous le titre magnifique Ils sculptent en nous le silence, et précédé par une lumineuse préface de Philippe Barthelet, a paru un de ces livres rares qui illustrent l’excellente et bien connue devise initiatique: « Répandre la lumière et rassembler ce qui est épars ». Force est de reconnaître que ces essais, qui n’étaient point destinés tout d’abord à être réunis, se répondent à la perfection. Leur cohérence n’est point artificieuse mais essentielle: elle témoigne d’une aventure intérieure où l’admiration et la générosité eurent la plus grande part.

La chronique anachronique de Hubert de Champris

Monsieur, comme disaient jadis à la radio les psychologues de base, ‘‘votre cas m’intéresse’’ et j’estime qu’on ne s’intéresse pas assez ce que vous dites de votre fils Yann que vous avez éduqué selon une interprétation un peu exagérée de la fameuse pensée pascalienne.

“Un autre agenda derrière la PMA : vers le transhumanisme”, par Henri Feng

La Procréation médicalement assistée avec tiers donneur arrive. A l’issue du premier conseil des ministres qui s’est tenu après la trêve d’été (le 21 août), le gouvernement a annoncé les étapes imposant la loi autorisant « la PMA pour toutes » sous le label « loi de bioéthique » : son examen à l’Assemblée nationale jusqu’au 24 septembre, lecture au Sénat jusqu’en 2020 et promulgation dans les deux mois qui suivront.

La chronique anachronique de Hubert de Champris

Nous avons rencontré entre chien et loup l’écrivain, historien et critique littéraire Joël Schmidt, ombre parmi les tombes, déambulant au cimetière du Montparnasse, à Paris. Il s’est pris à deviser, s’ouvrant à nous du cœur de l’ensemble de son œuvre selon la formule en l’espèce bien consacrée.

Recension de “Foch” de Jean-Christophe Notin, par Serge Gadal

Élevé sur le pavois en 1918 parce qu’il dirigeait les armées alliées, le maréchal Ferdinand Foch (1851-1929) a reçu après la guerre en France et à l’étranger la plupart des lauriers de la victoire. Il en résulta une floraison de récits hagiographiques où la part du mythe et celle de la réalité devinrent très vite impossibles à discerner.

Recension du “Mémorial de Sainte-Hélène” d’Emmanuel de Las Cases, par Serge Gadal

A la suite du désastre de Waterloo et de sa seconde abdication, Napoléon, entouré de quelques proches dont fait partie le conseiller d’État Las Cases, est transféré par les autorités britanniques le 4 août 1815 à bord du HMS Northumberland en route pour l’île de Sainte-Hélène. Son exil durera cinq ans et demi jusqu’à sa mort, le 5 mai 1821.