Archives catégorie : Articles

« Gaston Bouthoul, polémologue. Fin de l’omertà ? », par Arnaud Imatz

Le réalisme politique ne jouit pas en France d’une bonne réputation, ni dans les milieux académiques, ni dans les médias mainstream. Si dans les pays Anglo-saxons, en Amérique hispanique et dans le reste de l’Europe (en Italie tout particulièrement), l’intérêt ne se dément pas pour « l’école de pensée réaliste », dans l’Hexagone, elle est le plus souvent balayée d’un revers de main, taxée d’idéologie antidémocratique, manichéenne, opportuniste et désespérante, perçue comme une idéologie de dominants qui refusent de penser le changement et l’avenir.

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La chronique anachronique de Hubert de Champris

Ah ! comme nous aimerions que Claude Ribbe nous contasse la vie de Joséphine Baker, jadis surprise bercée de prières dans une oraison de fin de messe, à peine perturbée, du haut de notre bermuda de flanelle grise et de notre souvenir cinquantenaire, par notre juvénile et interrogative approche pour le compte de…Paris-Presse, l’intransigeant (ce qui vous vaut bien un Parisien dont nous sommes l’un des rares à savoir qu’il fut un jour libéré, et libéré de l’occupant allemand) ; ou celle de Jenny Alpha, figure de la même veine si l’on peut dire et dont nous pouvons chaque jour lire la plaque commémorative dans notre quinzième de la rue de l’Abbé Groult ; ou, encore, plus près de nous dans le temps, celle d’Aristide, accessoirement abbé et haï ici et là tout autant que vénéré par son peuple et celui d’une France (insoumise à l’Amérique s’entend).

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“Lettre à Franco : les silences, omissions et contre-vérités d’un cinéaste militant”, par Arnaud Imatz

Lettre à Franco, version française de Mientras dure la guerra (Pendant que dure la guerre), est un film bien ficelé et remarquablement servi par la prestation de l’acteur principal Karra Elejalde, mais dont le défaut rédhibitoire est de prétendre se fonder sur des travaux d’historiens sérieux alors qu’il relève de la pure fiction.

La chronique anachronique de Hubert de Champris

Nous ne cessons de marteler, de toute la force de nos sous-entendus, que les nouvelles guerres de religion – ou, du moins, ce qu’on appelait au Moyen-Âge les disputes – à échéance d’un demi-millénaire, prendront leurs sources et tireront leurs arguments de cette zone, à la fois géographique et spirituelle, qu’on désigne du nom d’au-delà.

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