Category Archives: Articles

La chronique anachronique de Hubert de Champris

Nous avons rencontré entre chien et loup l’écrivain, historien et critique littéraire Joël Schmidt, ombre parmi les tombes, déambulant au cimetière du Montparnasse, à Paris. Il s’est pris à deviser, s’ouvrant à nous du cœur de l’ensemble de son œuvre selon la formule en l’espèce bien consacrée.

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Recension du “Mémorial de Sainte-Hélène” d’Emmanuel de Las Cases, par Serge Gadal

A la suite du désastre de Waterloo et de sa seconde abdication, Napoléon, entouré de quelques proches dont fait partie le conseiller d’État Las Cases, est transféré par les autorités britanniques le 4 août 1815 à bord du HMS Northumberland en route pour l’île de Sainte-Hélène. Son exil durera cinq ans et demi jusqu’à sa mort, le 5 mai 1821.

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Recension de “Lénine, l’inventeur du totalitarisme” de Stéphane Courtois, par Serge Gadal

Stéphane Courtois, directeur de recherches au CNRS, maître d’œuvre en 1997 du Livre noir du communisme, nous livre ici une biographie politique de Lénine inspirée de la méthode d’Alexandre Soljenitsyne lequel, « dans son grand œuvre, La Roue rouge, a cherché à dégager des nœuds structurant le récit historique des moments où l’histoire bascule et prend une direction irrémédiable. ».

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« Vers un nouvel ordre écologique ? », par Henri Feng

Un vent de chaleur souffle sur la France. En effet, les derniers résultats électoraux (ceux des élections européennes du 26 mai dernier) manifestant un certain plébiscite pour la cause écologique (le candidat d’EELV, Yannick Jadot, a récolté 13,5% des voix) et le début prématuré de la canicule (avec des pics de chaleur dépassant les 45°C, comme à Carpentras, par exemple) préparent la société française à connaître un véritable tournant écolo-sociétaliste : le moment de l’effacement définitif de la chose politique.

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La chronique anachronique de Hubert de Champris : « Naissance de l’anti-tragédie »

L’anti-tragédie a remplacé l’antique tragédie. Une des tragédies de notre époque ne serait-elle pas, en effet, de non seulement méconnaître tout ce qui, de près et de loin, touche au tragique – qui, pourtant et pas moins qu’en d’autres temps, la parcours et l’imprègne de part en part – mais, plus encore, de regarder avec dédain, du haut de sa superbe, quand elle n’irait pas à les poursuivre de sa vindicte, à les vilipender, ceux qui soutiennent qu’on ne saurait appréhender de manière tant soit peu exhaustive la vie (dans la plus large acception du terme) sans tenir compte, et compte serré, de sa possible dimension tragique ?

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