Archives catégorie : Articles

La chronique anachronique de Hubert de Champris

Nous ne cessons de marteler, de toute la force de nos sous-entendus, que les nouvelles guerres de religion – ou, du moins, ce qu’on appelait au Moyen-Âge les disputes – à échéance d’un demi-millénaire, prendront leurs sources et tireront leurs arguments de cette zone, à la fois géographique et spirituelle, qu’on désigne du nom d’au-delà.

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« Le 2019-nCoV, arme de désinformation massive », par Laurent Schiaparelli

Pour la Chine, l’année du Rat commence aussi mal que celle du Cochon s’est achevée. Est-ce le résultat d’un environnement astral de mauvaise augure ? Ou de l’acharnement des gouvernements occidentaux, et leurs fidèles relais médiatiques, qui dressent systématiquement un portrait négatif et caricatural d’une Chine qui, telle ce lointain cousin du rat, le hérisson, se rappelle régulièrement au souvenir du pachyderme américain sur des sujets commerciaux, militaires et diplomatiques.

La chronique anachronique de Hubert de Champris

Il ne faut rien considérer comme acquis, évident, incontestable qui n’ait pas été auparavant tenu comme tel par la jurisprudence des siècles. Or, la distinction masculin/féminin figure parmi ces données naturelles, non culturelles auxquelles les sciences dites humaines ou sociales peuvent certes s’intéresser mais, pas plus que l’existence de la couleur bleue et de la couleur rose, non contester le principe même.

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La chronique anachronique de Hubert de Champris

Le papier. Presque aussi capital que le fond sont la forme du livre, sa texture enrobant le texte, peut-être pas sa saveur mais son humeur et son odeur qu’on respire à pages déployées, le grain au toucher de la couverture, à tel point qu’on en vient à éditer des livres dont la couverture semble recouverte de lettres en braille.

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La chronique anachronique de Hubert de Champris

De la bonne volonté, des bons sentiments : il n’y a pas mieux pour dézinguer un livre que de mettre en exergue ces qualités en ajoutant, perfidement, le mot fameux de Gide qu’on ne fait pas de bonne littérature avec de bons sentiments.

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« Le “moment Constantin” et la force des choses divines », par Claude Bourrinet

Les Antonins, au IIe siècle, portèrent l’Empire, fondé par Auguste sur les ruines restaurées d’une Res publica de façade, à un degré de puissance et d’équilibre inégalé, dont le forum de Trajan, le conquérant, témoigne. La tâche d’Hadrien était désormais, une fois les limites de la sécurité militaire atteintes, d’incarner dans une politique philhellène méthodique, au travers de pérégrinations touristiques aux confins de l’Empire et de réalisations architecturales qui synthétisaient dans une harmonie et une plénitude enfin retrouvées, la vérité dans la beauté, en quoi se reconnaît le génie grec. Mais c’était un point d’équilibre précaire.

“Genèse de la pensée unique”, par Claude Bourrinet

Polymnia Athanassiadi, professeur d’histoire ancienne à l’Université d’Athènes, spécialiste du platonisme tardif (le néoplatonisme) avait bousculé quelques certitudes, dans son ouvrage publié en 2006, « la lutte pour l’orthodoxie dans le platonisme tardif », en montrant que les structures de pensée dans l’Empire gréco-romain, dont l’aboutissement serait la suppression de toute possibilité discursive au sein de l’élite intellectuelle, étaient analogues chez les philosophes « païens » et les théologiens chrétiens.

“Orthodoxie et hérésie durant l’Antiquité tardive”, par Claude Bourrinet

La période qui s’étend du IIIe siècle de l’ère chrétienne au VIe, ce qu’il est convenu d’appeler, depuis les débuts de l’Âge moderne, le passage de l’Antiquité gréco-romaine au Moyen Âge (ou Âges gothiques), fait l’objet, depuis quelques années, d’un intérêt de plus en plus marqué de la part de spécialistes, mais aussi d’amateurs animés par la curiosité des choses rares, ou poussés par des besoins plus impérieux.

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