La chronique anachronique de Hubert de Champris

Nous ne cessons de marteler, de toute la force de nos sous-entendus, que les nouvelles guerres de religion – ou, du moins, ce qu’on appelait au Moyen-Âge les disputes – à échéance d’un demi-millénaire, prendront leurs sources et tireront leurs arguments de cette zone, à la fois géographique et spirituelle, qu’on désigne du nom d’au-delà.

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« Le 2019-nCoV, arme de désinformation massive », par Laurent Schiaparelli

Pour la Chine, l’année du Rat commence aussi mal que celle du Cochon s’est achevée. Est-ce le résultat d’un environnement astral de mauvaise augure ? Ou de l’acharnement des gouvernements occidentaux, et leurs fidèles relais médiatiques, qui dressent systématiquement un portrait négatif et caricatural d’une Chine qui, telle ce lointain cousin du rat, le hérisson, se rappelle régulièrement au souvenir du pachyderme américain sur des sujets commerciaux, militaires et diplomatiques.

La chronique anachronique de Hubert de Champris

Il ne faut rien considérer comme acquis, évident, incontestable qui n’ait pas été auparavant tenu comme tel par la jurisprudence des siècles. Or, la distinction masculin/féminin figure parmi ces données naturelles, non culturelles auxquelles les sciences dites humaines ou sociales peuvent certes s’intéresser mais, pas plus que l’existence de la couleur bleue et de la couleur rose, non contester le principe même.

La chronique anachronique de Hubert de Champris

Le papier. Presque aussi capital que le fond sont la forme du livre, sa texture enrobant le texte, peut-être pas sa saveur mais son humeur et son odeur qu’on respire à pages déployées, le grain au toucher de la couverture, à tel point qu’on en vient à éditer des livres dont la couverture semble recouverte de lettres en braille.

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