Archives de Tags: Arnaud Imatz

Mai 68, le grand carnaval parisien (III)

– Les pensées pros — et anti-68
– Vers la fin de l’Europe ?

V. — LES PENSÉES PROS — ET ANTI-68
Voyons maintenant les interprétations des pensées de 68. Disons bien les pensées de 68 et non pas la pensée de 68, car, en dehors des acteurs réels

Mai 68, le grand carnaval parisien (II)

– La revendication de « la liberté sexuelle » a été le déclencheur
– De jeunes révolutionnaires devenus de vieux notables ou la loi de fer de l’oligarchie
 
III. – LA REVENDICATION DE « LA LIBERTÉ SEXUELLE » A ÉTÉ LE DÉCLENCHEUR
Examinons maintenant brièvement la chronologie des événements qui ont précédé

Mai 68, le grand carnaval parisien (I)

– De l’Université à la caserne
– La profonde transformation du début des années 1960
À l’occasion du 50e anniversaire des événements de mai 68, les journalistes n’ont pas manqué de placer l’ensemble de la génération de 68 sous le signe de la contestation de « l’ordre établi,

Comprendre la question catalane

Le 30 novembre 1934, un jeune député madrilène déclarait devant le Parlement espagnol : « […] pour beaucoup, ce problème catalan est un simple artifice et pour d’autres ce n’est qu’une affaire de cupidité ; or ces deux attitudes sont parfaitement injustes et maladroites. La Catalogne, c’est beaucoup de choses à la fois, et beaucoup plus profondes qu’un simple peuple de marchands. La Catalogne, c’est un peuple profondément sentimental ; le problème de la Catalogne ce n’est pas un problème d’importation et d’exportation ; c’est un problème — très difficile —, un problème de sentiments ». Jordi Pujol, président de la Généralité de Catalogne pendant près d’un quart de siècle, dira un jour de l’auteur de ces propos qu’il est « un de ceux qui ont le mieux compris la Catalogne, et dans des circonstances très difficiles » (Tiempo, 22 décembre 1997, nº 816). Au grand scandale des gardiens de l’historiquement correct, il se référait alors à l’avocat fondateur de la Phalange Espagnole, José Antonio Primo de Rivera.

GLOIRES ET MISÈRES DE LA LÉGION ÉTRANGÈRE ESPAGNOLE

À l’instar de son aînée française, la Légion étrangère espagnole est très tôt entrée dans la légende. Notamment, grâce au célèbre roman français de Pierre Mac Orlan, La Bandera (1931), et, plus encore, à l’adaptation de celui-ci au cinéma, quatre ans plus tard, par Julien Duvivier. Ayant rencontré un immense succès, ce film met en scène l’histoire d’un jeune homme, Pierre Gilieth (Jean Gabin), qui, accusé de meurtre, s’enfuit à Barcelone pour s’engager dans le Tercio de extranjeros (« Tercio des étrangers »). Attiré par la prime juteuse offerte à qui permettra de le capturer, l’indicateur de police Fernando Lucas (Robert Le Vigan) se lance sur les traces du présumé coupable.

L’amiral basco-espagnol Blas de Lezo tient en échec l’« Invincible Armada » anglaise

On connaît le sort malheureux de l’« Invincible Armada » de Philippe II d’Espagne défaite en 1588 par les Anglais, aidés en cette circonstance — et de manière déterminante — par les colères de l’océan. En revanche, on ignore le plus souvent comment l’amiral basco-espagnol Blas de Lezo a sauvé l’empire hispanique en 1741 .