Sortie de l’ouvrage « Apocalypse du Progrès » de Pierre de la Coste

Apocalypse du Progrès

Prix de vente : 22€

Pour commander depuis l’étranger : 29 €.

D’Hiroshima aux OGM, de Tchernobyl aux fichages numériques des populations, de Fukushima au changement climatique, le Progrès nous inquiète. De l’extase progressiste de Jules Verne et de Victor Hugo, il ne nous reste rien, sinon une vague angoisse. Le moment est de toute évidence venu de se dire que le Progrès, comme mouvement inéluctable de l’Humanité vers le Bien, qui fut peut être une religion de substitution, est devenu un rêve aujourd’hui transformé en cauchemar.
Devant la crise de la croyance dans le Progrès, il faut s’interroger sur notre dernier grand récit. D’où nous vient cette croyance aussi inébranlable que notre foi religieuse d’antan ? Pourquoi s’inverse-t-elle sous nos yeux ? Vers quelle catastrophe peut-elle nous conduire ?
Constater la faillite du Progrès-croyance, c’est s’attaquer au mythe fondateur de la modernité, clé de la domination de l’Occident sur le reste du monde.
Cet ouvrage propose une lecture nouvelle du Progrès. L’ADN du Progrès comme la plupart des grands récits de l’Occident se trouve dans le christianisme et dans les soubresauts de la pensée chrétienne à travers les siècles depuis saint Augustin.  C’est à travers cette histoire revisitée que l’auteur nous guide dans un monde « plein d’idées chrétiennes devenues folles »  comme l’écrivait le grand écrivain catholique anglais G. K. Chesterton.
Pierre de La Coste, né en 1962, fut journaliste (Valeurs actuelles, Le Figaro) et « plume » de plusieurs ministres. Il est auteur de romans, de nouvelles, et d’un essai : L’Hyper-République. Il collabore à différents blogs, au média citoyen Agoravox.fr, aux Rendez-vous du futur et à la Revue du Cube. Il travaille actuellement à la direction de la Recherche d’un grand groupe français du numérique.

2 commentaires pour “Sortie de l’ouvrage « Apocalypse du Progrès » de Pierre de la Coste”

  1. Pascal Legris :

    J’ai aujourd’hui l’impression que ceux qui gouverne le navire France ont uniquement l’œil sur le gouvernail et oublient un peu la direction à prendre. C’est la logique du comptable qui observe les chiffres du passé pour essayer d’en extrapoler un avenir. C’est aussi la logique des énarques qui ne sont recrutés que sur leur aptitude à synthétiser et interpréter le passé. Ces énarques ont réussi à éjecter des sphères du pouvoir les ingénieurs et tous ceux qui ont un œil vers l’avenir.
    Le problème quand on regarde en avant, c’est que l’on voit venir des problèmes qui ne se sont pas encore pleinement manifestés, mais dont l’arrivée est quasi-certaine. Parmi ceux-ci, la plongée de l’économie française dans une crise bien plus grave que la crise de 2008. Elle est due à une incompréhension dramatique des phénomènes économiques, et particulier dans la relation entre le fonctionnement de la monnaie et la création de richesses. Depuis 1973, la monnaie que nous utilisons favorise une économie de prédation au détriment de la création de richesse. Or la prédation, comme son nom l’indique ne permet pas de redistribution, contrairement à la création. Le décalage entre les plus riches et les plus pauvres ne peut donc qu’augmenter et la fin de tout cela est une révolution si rien ne change. Et aujourd’hui, rien ne change.
    Les crises graves ont au moins pour avantage de permettre un redémarrage sur des bases nouvelles et nous pouvons observer des périodes où la création l’emporte sur la prédation à l’issue de celles-ci. Nous avons pu l’observer en France après la dernière guerre, aux USA avec le New Deal après le crise de 29…
    Que les ingénieurs et les chrétiens soient des oiseaux de mauvaise augure, c’est certainement vrai, mais ce n’est pas une raison pour chercher à les éliminer. Ils ont probablement quelque chose à dire et l’économie de création a aussi quelque chose à voir avec une certaine puissance économique, mais il ne faut pas les rendre coupable de la prédation. La notion de mythe fondateur de la modernité est une imposture. Nous savons que la notion de supériorité des races est un concept développé par la gauche au XIX° siècle pour justifier la colonisation, état supérieur de la prédation. Ce n’est ni un concept d’ingénieur ni un concept chrétien et nous savons sur quoi cela a abouti au XX° siècle.

  2. Louis Marie Bernard :

    Mes lectures estivales: »l’innovation destructrice »L Ferry, »l’Age des limites »S Latouche, »L’effondrement de la civilisation occidentale »E M Conway&N Oreskes, »l’obsolescence. de l’homme »G Anders,…j’attends Septembre pour « Apocalypse du progrès « ,destruction,illimitation,effondrement,obsolescence,apocalypse,…mais pourquoi en sommes nous arrivés la ?, un essai philosophique de J Vioulac a mettre entre toutes les mains: »La logique totalitaire de l’Occident » ou la quête incessante de « l’Un »par le logos depuis Socrate jusqu’à nos jours.Le grand virage (rupture épistémologique):l’homme a la place de Dieu au XVIeme…

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