La chronique anachronique d’Hubert de Champris

C’était, avant l’ère très ‘‘béliaire’’ du baron Haussmann, de ses saignées très civilisées et de la construction, sous le Second Empire, de l’église – on allait dire, la basilique – Saint Augustin par Baltard (et non Balthus comme aurait dit ma concierge), un quartier de Paris passablement miséreux dénommé la Petite Pologne.

GLOIRES ET MISÈRES DE LA LÉGION ÉTRANGÈRE ESPAGNOLE

À l’instar de son aînée française, la Légion étrangère espagnole est très tôt entrée dans la légende. Notamment, grâce au célèbre roman français de Pierre Mac Orlan, La Bandera (1931), et, plus encore, à l’adaptation de celui-ci au cinéma, quatre ans plus tard, par Julien Duvivier. Ayant rencontré un immense succès, ce film met en scène l’histoire d’un jeune homme, Pierre Gilieth (Jean Gabin), qui, accusé de meurtre, s’enfuit à Barcelone pour s’engager dans le Tercio de extranjeros (« Tercio des étrangers »). Attiré par la prime juteuse offerte à qui permettra de le capturer, l’indicateur de police Fernando Lucas (Robert Le Vigan) se lance sur les traces du présumé coupable.

L’amiral basco-espagnol Blas de Lezo tient en échec l’« Invincible Armada » anglaise

On connaît le sort malheureux de l’« Invincible Armada » de Philippe II d’Espagne défaite en 1588 par les Anglais, aidés en cette circonstance — et de manière déterminante — par les colères de l’océan. En revanche, on ignore le plus souvent comment l’amiral basco-espagnol Blas de Lezo a sauvé l’empire hispanique en 1741 .