La chronique anachronique d’Hubert de Champris

Devant prendre la parole devant un cénacle prorusse sur le sujet de son livre, Victor Loupan, mais qui gagne à être lu, parcourait celui-ci comme un étudiant relisant son cours avant l’oral ; et il vit à nouveau que cela était bon, qu’une saga s’y déroulait, qu’un plan s’y développait, que l’Esprit des temps modernes faisait son œuvre (au noir) et qu’en tête de la trinité du mal trônait non point Lénine mais Léon Trotski.

« Fin mars. Les hirondelles », par Luc-Olivier d’Algange

D’emblée, à lire les Cahiers de Joseph Joubert, nous sommes saisis par un sentiment de légèreté, d’enfance, un « je ne sais quoi », un « presque rien » (selon la formule de Fénelon) qui évoque le matin profond des dialogues platoniciens, – ce moment qui précède leur exécution maïeutique ou didactique.

La chronique anachronique d’Hubert de Champris

Vif, enlevé, alerte, Jean-Louis Harouel, agrégé de droit, professeur émérite, a le mérite tout au long d’un livre assez profond d’user sans crainte (et, aussi, sans que cela lui puisse être doctrinalement reproché) du mot mérite,- terme devenu de nos jours idéologiquement incorrect, et qui est lové au cœur même de ce qui constitue la signature pour ainsi dire génétique de la Droite.