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La chronique anachronique d’Hubert de Champris

Michèle Juin, Le christianisme : une pensée puissante d’après Claude Tresmontant, L’Harmattan, 192 p., 19,50 €.

Yves Tourenne, Les conditions fondamentales de la prière, préface de Mgr Marc Aillet, Artège/Lethielleux, 244 p., 18,50 € ;
Thomas d’Aquin relatait une apparition du Christ lui disant : «Tu as bien écrit de

« Grands enjeux de l’élection présidentielle en France : la gouvernance contre le peuple », par Diana Johnstone

L’élection présidentielle française 2017 n’est pas une plaisanterie. Il s’y dessine un conflit lourd de  conséquences entre deux conceptions radicalement opposées de la vie politique. D’une part, la « gouvernance », qui signifie l’administration de la société par une élite cooptée, sur le modèle des sociétés commerciales.

La chronique anachronique d’Hubert de Champris

Jean-Marie Rouart, Les romans de l’amour et du pouvoir, préface de Philippe Tesson, Bouquins/Robert Laffont, 960 p., 30 €.

Jean-Marie Rouart, Le psychodrame français, Robert Laffont, 350 p., 21 €.
La transparence et l’obstacle : tel était le titre que le grand critique littéraire suisse, Jean Starobinsky, avait

La chronique anachronique d’Hubert de Champris

Joël Schmidt, Les 100 histoires de la mythologie grecque et romaine, PUF, coll. Que sais-je ?, 128 p., 9 €.
Ecriture ne rime pas chez lui avec rature. Ni, à l’instar des dieux du Panthéon, avec censure. Joël Schmidt est l’un de nos rares homme de lettres

La chronique anachronique d’Hubert de Champris

Les Amériques, tome I, Du précolombien à 1830 – tome II, De 1830 à nos jours, sous la direction de Michel Bertrand, Jean-Michel Blanquer, Antoine Coppolani et Isabelle Vagnoux, Bouquins/Robert Laffont, 66 €.
Jean-Michel Blanquer, La Colombie, PUF, coll. Que sais-je ?, 128 p., 9 €.
L’espagnol, cette

La chronique anachronique d’Hubert de Champris

Gabriel Wahl, Les adultes surdoués, PUF, coll. Que sais-je ?, 128 p., 9 €.
La fameuse collection Que sais-je ? avait jadis publié un opuscule, rédigé par un astronome, consacré à l’astrologie. Notre bon rationaliste nous décrivait un art, une science dépourvus de toute réalité, ce qui, sous