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« Fin mars. Les hirondelles », par Luc-Olivier d’Algange

D’emblée, à lire les Cahiers de Joseph Joubert, nous sommes saisis par un sentiment de légèreté, d’enfance, un « je ne sais quoi », un « presque rien » (selon la formule de Fénelon) qui évoque le matin profond des dialogues platoniciens, – ce moment qui précède leur exécution maïeutique ou didactique.

La chronique anachronique d’Hubert de Champris

Vif, enlevé, alerte, Jean-Louis Harouel, agrégé de droit, professeur émérite, a le mérite tout au long d’un livre assez profond d’user sans crainte (et, aussi, sans que cela lui puisse être doctrinalement reproché) du mot mérite,- terme devenu de nos jours idéologiquement incorrect, et qui est lové au cœur même de ce qui constitue la signature pour ainsi dire génétique de la Droite.

À propos du livre de Françoise Bonardel par Luc-Olivier d’Algange

Luc-Olivier d’Algange
À propos du livre de Françoise Bonardel
Triptyque pour Albrecht Dürer
La conversation sacrée
Peu d’essais échappent à l’alternative, ou au double écueil, de l’érudition pure et de la simplification plus ou moins polémique. Triptyque pour Albrecht Dürer est de ceux-là, rares, qui, tout en étant à

Interview de Félix Ovejero sur l’Espagne, l’Europe et le monde, par Nicolas Klein

Félix Ovejero est docteur en sciences économiques et professeur d’économie, d’éthique et de sciences sociales à l’Université de Barcelone. Il a été chercheur invité dans plusieurs universités américaines (Chicago, Madison) et a conduit des séminaires dans des centres de recherche et d’enseignement supérieur en Europe et aux États-Unis d’Amérique. Il a publié de nombreux articles dans des revues spécialisées concernant des thèmes aussi variés que la théorie sociale, la philosophie des sciences sociales et la philosophie politique.

La chronique anachronique d’Hubert de Champris

La personne de Marie-France Castarède serait à rapprocher de celles d’autres dames de la psychanalyse. Par exemple, feue l’épouse d’un des écrivains français majeurs du XXème siècle qui a nom Guy Dupré. Pensons aussi à la femme d’Alain Besançon.

Du Goncourt et du Renaudot 2017

La réflexion qui suit ne porte pas sur le récit qui a obtenu le prix Goncourt cette année, ni sur le roman couronné du Renaudot, que l’auteur de ces lignes n’a pas lus, ni n’a l’intention de le faire, n’ayant aucune inclination pour les navets, fussent-ils cultivés avec amour par des maraîchers de métier. Elle ne porte pas non plus sur les jurés qui ont accordé à ce récit et à ce roman un prix qui vaudra à leur auteur bonne renommée et ceinture dorée, ni sur une des maisons de commerce distinguées qui appartient à Mme le ministre de la Culture, celle-là même qui chapeaute, de loin certes, les prix.