4 thoughts on “Vidéo de la conférence d’Olivier Rey : « Vivre dans une société boursoulée »”

  1. Éric Guéguen says:

    Sur la démocratie, mon dada, j’ai bu du petit lait, merci bien.
    Et l’on en vient à se poser la question : la nation n’est-elle pas, déjà, une boursouflure vis-à-vis de la taille d’un peuple à instituer convenablement ?

    Est-on autorisé à déposer cette vidéo sur Agoravox ?

    PS : Olivier Rey a la même voix qu’Antoine de Caunes. Si seulement ce dernier avait la même intelligence dans le propos qu’Oliver Rey !…

    1. Éric Guéguen says:

      Si quelqu’un d’intéressé par la philosophie politique passe par là, se tenait aujourd’hui une émission très intéressante (sur France Culture) consacrée entièrement à Michael Sandel, communautarien :
      http://www.franceculture.fr/emission-les-nouveaux-chemins-de-la-connaissance-actualite-philosophique-michael-sandel-2014-12-05

  2. d béal says:

    Orwell aurait-il osé imaginer qu’Olivier Rey recevrait le « prix Bristol des Lumières » pour « une question de taille », prix décerné entre autres par : j Attali, ch Barbier, f de Closets, l Ferry et c. Fourest ?

  3. Belot says:

    A quand une vidéo sur la complexité du capitalisme, il serait temps que l’on se penche sérieusement sur les travaux des théoriciens de la valeur tels que Robert Kurz, Norbert Trenkle, Moishe Postone.
    Sous peine de tourner en rond sans vraiment, atteindre le coeur du problème de la crise.
    Crise qui serait finalement que la continuité de la crise du capitalisme qui dure depuis le 19 ème, avec un moment de répit, qu’on à appelé le fordisme.
    La fin du fordisme avec les début de la micro électronique a sonné la fin de partie, d’un capital de répartition.
    Qu’est ce que la valeur, comment on la mesure, pourquoi malgré une production d’objets jamais atteinte aujourd’hui, le capital rencontre une limite, il ne produit plus assez de survaleur, d’où le saut vers la capitalisation boursière qui n’est qu’une projection sur un travail futur qui ne sera jamais réalisé, d’ailleurs cela commence dès les années 80, avec la faillite et les délocalisations.
    La bourse n’est pas le problème, c’est seulement un saut du capitalisme à la recherche de survaleur, qu’il est incapable de produire dans l’économie dite concrète.
    On est donc dans une impasse, l’austérité ne résoudra rien, elle permettra simplement pour ceux qui détiennent la plus grande part de se maintenir encore un peu.
    Il est temps d’envisager sérieusement une sortie du capitalisme, tâche ô combien difficile…

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